Ourson policier Rotary

Une nouvelle recrue à la police de Trois-Rivières


TROIS-RIVIÈRES – Dernièrement, un nouveau membre s’est joint à la police de Trois-Rivières. Ce policier n’est pas passé par l’École nationale de police, mais son efficacité risque de faciliter le travail des policiers lorsque des enfants sont, bien malgré eux, mêlés à des histoires de police. Le directeur de la police de Trois-Rivières, Francis Gobeil, a présenté sa nouvelle recrue ce matin.
Le corps de police de Trois-Rivières compte 164 policiers permanents et 36 temporaires. L’ourson policier vient d’y être ajouté et le directeur de la Sécurité publique de Trois-Rivières compte bien assermenter l’ourson lors de la semaine de la police en 2011. L’ourson n’a toujours pas de nom, mais un concours sera lancé dans les écoles dès 2011 afin de lui en trouver un.
L’initiative de l’ourson vient de deux policiers affectés aux relations communautaires, Stéphane Chapdeleine et Carole Arbelot. Ils ont approché le club Rotary du Cap-de-la-Madeleine et de Trois-Rivières afin qu’il s’implique dans le projet. Le club Rotary a accepté avec plaisir.  »Cette action est une continuité de nos œuvres », affirme, M  Alain Labreque du club Rotary, organisme humanitaire.



Avant l’arrivée de l’ourson policer Rotary, les patrouilleurs de la SPTR remettaient des toutous. Ils provenaient généralement de don du public lors d’un tournoi de hockey bantam, mais il était venu le temps d’uniformiser, car les toutous étaient tous différents, de taille différente et pas toujours dans de bonnes conditions, explique l’agent Michel Letarte, porte-parole de la SPTR.
La remise d’un toutou à des enfants impliqués dans des accidents ou encore lors d’arrestation d’un ou des parents vient mettre un baume sur la plaie et permet à l’enfant de voir un peu moins négativement ce qui lui arrive.  »Le toutou apporte un certain réconfort, » affirme le directeur Francis Gobeil. Pour le moment, 280 oursons ont été fabriqués et attendent patiemment d’entrer en fonction.
La remise de toutous par les policiers n’est pas née aujourd’hui. Dans plusieurs villes et districts, de semblables toutous sont remis aux enfants. On a qu’à penser à Polixe le toutou de la Sûreté du Québec.

Autant les enquêteurs que les patrouilleurs de la SPTR disposent maintenant de cet outil pour que l’enfant garde, néanmoins, un bon souvenir de leur intervention. Les policiers doivent faire leur travail et il arrive qu’un parent soit mis en état d’arrestation devant les enfants. C’est souvent une épreuve qui peut marquer un enfant. C’est aussi vrai lors d’un accident de la circulation, alors que l’enfant, même s’il n’est pas blessé, a besoin de réconfort. Le toutou vient mettre le pansement sur le bobo.

Troisrivieres911.com félicite le club Rotary pour son implication dans ce projet.

Stéphan Desrochers

Éditeur de troisrivieres911.com